Archives de la catégorie: Brèves

Brèves

Ouverture de la chasse

Et c’est reparti : Dimanche 9 septembre !

Alors que CLÉAH organisera son 2ème goûter écolo-vegan à St Paul lès Dax (lien ici), la France sera de nouveau livrée aux maniaques du fusil en tout genre et autres arcs ou arbalètes pour le simple plaisir de tuer !

Pendant toute la saison de la chasse, les forêts et les champs vont devenir des endroits dangereux pour enfants et promeneurs !

Comment est-ce encore possible de laisser à 2% de la population, les forêts et les champs de tout le pays ?

Les chasseurs ne sont pas des « amoureux » ou des « amis » de la nature ! Ils/elles sont juste des gens qui aiment ôter la vie : Sentiment malsain de pouvoir et de domination.

Être caché pour tirer à distance sur un animal (qui a souvent été nourri pendant l’hiver par les humains) est tellement stupide !

Réussir à faire une belle photo d’un animal sauvage (luminosité, cadrage, fond, posture…) est tellement plus difficile que de « flinguer tout ce qui bouge » :

Participez à une véritable chasse en participant au concours de CLÉAH (en cliquant ici).

Brèves

Soutien au squat de St Just-Ibarre

Jeudi 6 septembre 2012, 100 gendarmes sont venus expulser 10 personnes d’une habitation dans le Pays Basque.
Un mois et demi plus tôt, en juillet, un groupe de jeunes avait décidé d’occuper une ancienne école laissée à l’abandon depuis plus de 3 ans pour en faire un lieu de vie à Saint-Just-Ibarre.
Pas simplement un espace ou vivre, mais un véritable lieu d’échange et de culture locale en lien avec les habitantes et habitants du secteur.
Or, ce bâtiment (un ancien collège) appartient à la « congrégation religieuse des filles de la croix » qui a refusé tout dialogue en intentant une procédure judiciaire d’expulsion.
Celle-ci a donc eu lieu et ce centre culturel autogéré est dorénavant fermé alors qu’aucun autre projet n’y est à ce jour prévu.

Une manifestation en soutien aux personnes évacuées et au centre culturel s’est déroulée le samedi 8 septembre devant l’école Saint-Michel à Saint-Just-Ibarre à 15h.

CLÉAH n’a pu être présent mais apporte tout sont soutien à ce genre d’initiatives.

Brèves

Corrida… Une tradition ?

Dans les tentatives désespérées des pro-taurins à défendre le massacre de taureaux en public, il y a des arguments qui reviennent comme des phrases apprises par cœur (mais sans le cœur qui va avec !) :

La tradition, la culture, le folklore… sont autant de mots ridicules qui ne veulent rien dire et qui ne justifient absolument rien non plus !

Aujourd’hui, tellement de traditions passées nous semble complètement aberrantes (sauf encore pour quelques stupides racistes) : l’esclavage et la « traite des noirs » au siècle dernier (un exemple parmi tant d’autres aussi écœurants que condamnables !).

Ce n’est pas parce qu’une chose perdure dans le temps et que des gens en aiment le contenu qu’une chose est éthique !

La tauromachie, et la corrida en particulier, ne sont que des actes barbares à éradiquer de notre patrimoine culturel (immatériel ou pas !).

Dans certaines régions des USA, sous couverts de culture dictée depuis des générations par une haine de l’autre, des sévices et assassinats continuent d’être perpétrés sur des gens pour leur seule apparence physique.

CLÉAH s’oppose à toute forme de discrimination, qu’elle soit envers un humain ou un animal :

Aucune culture, aucune tradition ni aucun folklore ne peut justifier de tuer!

Brèves

Pussy Riot : Symbole d’une répression russe.

Les médias se sont emparés de cette affaire pour en faire un scoop à sensation. Mais derrière ce qui aurait pu être un fait-divers se cache une machination diabolique au plus haut sommet de l’état russe.

 

Pussy Riot est un groupe punk féministe créé en 2011 constitué d’une dizaine de chanteuses dont font partie Nadejda Tolokonnikova (22 ans), Ekaterina Samousevitch (30 ans) et Maria Alekhina (24 ans), et d’une quinzaine de personnes qui s’occupent de l’aspect technique de production de vidéos qui sont publiées sur Internet.

Ces 3 femmes viennent d’être condamnées, le 17 août 2012, chacune à 2 ans de camps pénitentiaire, et ce, non pour violence, crime ou vol, mais pour une chanson de 3mn !

Six mois plus tôt, en février, 5 membres des Pussy Riot, en cagoules et leggings fluos,  avaient alors organisé un happening “la prière punk” dans la cathédrale du Christ Saint-Sauveur à Moscou (photo ci-dessous) afin de dénoncer la connivence entre le pouvoir politique russe et l’église orthodoxe, au titre provocateur de “Vierge Marie mère de Dieu – chasse Poutine !”. Cette chanson, en cagoules et collants fluos, déclenche alors la colère de l’église orthodoxe et du régime avec des paroles comme : « Sainte Marie mère de Dieu, deviens féministe », « merde, merde, merde du Seigneur », « la Gay Pride est envoyée en Sibérie » et « chasse Poutine ».

Nadejda Tolokonnikova s’était déjà fait remarquer par ses actions et autres performances au sein du groupe Voina pour le droits des femmes en Russie en choquant l’opinion publique  (en 2008, alors enceinte de 8 mois, elle s’était déshabillée avec plusieurs autres couples à l’intérieur d’un musée, pour participer à un acte sexuel non simulé filmé et photographié dans le cadre d’une action contre Medvedev alors au pouvoir). Une autre de leurs actions a fait polémique (une autre membre du collectif était entrée dans un magasin d’alimentation pour se mettre un poulet dans le vagin pour en ressortir sans le payer, puis simuler une masturbation avec celui-ci dans la rue, et tout cela en étant filmé). Même si cette dernière action peut avoir une portée médiatique et une symbolique forte, CLÉAH se positionne contre le fait d’utiliser un animal, même mort, dans le cadre de ce genre de revendication féministe, car on ne doit pas combattre une domination (celle des hommes sur les femmes) par une autre (celle des humains sur les animaux). 

Dès l’arrestation des 3 Pussy Riot, une solidarité internationale s’est alors manifestée (des personnalités médiatiques à des centaines d’inconnues/inconnus) en demandant la relaxe des accusées. Mais rien n’y a fait, et après 3h d’un verdict plus religieux que politique en insistant sur l’offense commise à l’encontre des traditions orthodoxes, et en refusant de voir leur happening comme un acte politique, le tribunal de Moscou les a condamné pour “vandalisme motivé par la haine religieuse”,  “hooliganisme” et autres “trémoussements diaboliques”.

Un jugement prétendu clément par rapport  à la peine de 3 ans requise par le procureur, qui avait expliqué tenir compte de leur casier judiciaire vierge et du fait que deux d’entre elles avaient des enfants en bas âge (au départ, le justice russe avait promis un jugement sévère d’une peine maximale de 7 ans d’emprisonnement, mais le procès a divisé le peuple russe en provoquant l’indignation jusque dans les pays occidentaux). Face à la pression de l’opinion mondiale, le pouvoir russe avait semblé temporiser. Début août, en plein procès des Pussy Riot, Vladimir Poutine, de passage à Londres pour les JO, jugeait qu’il n’y avait “rien de bon” dans ce que les jeunes femmes avaient fait, mais semblait pencher en faveur d’une certaine indulgence : “Je ne pense pas qu’elles doivent être jugées trop sévèrement pour ce qu’elles ont fait”. Un jugement pas  “trop sévère” qui envoie cependant les Pussy Riot pour 2 ans dans des camps. Une mascarade politico-religieuse pour Poutine qui sait pertinemment qu’il doit compter sur l’église orthodoxe de plus en plus puissante dans son pays, pour pouvoir garder son poste de président-dictateur. Le patriarche Kirill (seizième patriarche de l’Eglise orthodoxe russe) avait qualifié leur action de « sacrilège » et le porte-parole du patriarcat, Vsevolod Tchapline, avait estimé que les jeunes femmes avaient commis un « crime pire qu’un meurtre » et devaient être « punies »: On comprend mieux le sort que la « jutice » leur a alors réservé.

 Violetta Volkova, avocate des Pussy Riot à l’annonce du verdict : “Nous ne pouvons même pas dire qu’une seule règle ait été respectée dans ce procès. Les autorités n’ont pas même essayé de lui donner un semblant de légalité, comme pour un procès qui serait basé sur la loi de la Fédération russe. Les violations ont été générales et systématiques. Les filles ont été torturées. Quant à la juge, là on atteint le paroxysme ! ”. Pour l’avocate, c’est Vladimir Poutine en personne qui a décidé du jugement de ses clientes et qu’il ne fait aucun doute que le tribunal est à sa botte. Aujourd’hui dans un camp, les 3 femmes (photo ci-contre) se refusent à demander une grâce présidentielle à Poutine, et même si elles ont perdu le procès, elles ont le sentiment d’avoir réussi à faire montrer à la face du monde entier ce que le régime russe fait subir à son peuple, comme à la pire époque de Staline :

Des arrestations par centaines d’opposants au régime, des fraudes électorales avec le refus d’inscrire certaines candidates /certains candidats et électrices/électeurs, la promulgation de lois interdisant les libertés de manifester et de se syndiquer, la censure de l’information (journaux et télé),  les intimidations arbitraires…
D’ailleurs, pendant que les Pussy Riot écoutaient le verdict de leur procès, un autre tribunal moscovite confirmait que la Gay Pride était bannie de la capitale russe pendant 100 ans.

 

Ce que démontre l’affaire des Pussy Riot, c’est bien l’emprise d’un pouvoir corrompu et totalitaire loin de l’idée de démocratie que Poutine veut faire passer au monde entier. La Russie est sous le contrôle d’un régime répressif pour toutes les libertés.

Les Pussy Riot sont devenues le symbole d’une revendication pour la liberté de tout le peuple russe contre le pouvoir despotique d’un Poutine dictateur !

.

Maria Alekhina (Photo ci-contre) avait fait un malaise lors d’une de ses venues au tribunal, car elle n’avait pas de quoi se nourrir convenablement par rapport à son profonde conviction et détermination à être vegan (exculant tout produit d’origine animale). Sous la pression internationale ou par peur de voir mourir cette femme en la faisant ainsi devenir une martyre pour la cause, elle a pu bénéficier d’un régime alimentaire adapté et ses jours ne sont donc plus en danger (au moins de ce point de vue là !).

Les 2 autres membres des Pussy Riots qui ont participé à l’action de la « prière punk » ont du fuir le pays, sans préciser où elles allaient, car elles sont aussi recherchées par la police. Ce qui prouve bien, que malgré les dire des responsables de l’état (Poutine en tête) et des religieux, que cette triste affaire est bien plus symbolique qu’ils veulent le laisser paraître et que c’est bel et bien une médiatisation d’un réel malaise en Russie.

Brèves

APPEL AUX BÉNÉVOLES

Dans le cadre d’un projet de spectacle vivant pour plusieurs dates en France (réparties sur plusieurs week-end), nous recherchons des artistes bénévoles ayant une éthique de respect envers les animaux. Les repas qui seront vegan-edge et les logements seront offerts. N’ayant aucune subvention, les bénéfices éventuels seront répartis entre les participantes et participants au projet :

–       Clowns (femmes et/ou hommes)

–       Jongleuses et/ou jongleurs

–       Acrobates (femmes et/ou hommes)

–       Cracheuses et/ou cracheurs de feu

 

Merci de prendre contact avec CLÉAH par mail :

cleah@riseup.net

ou par téléphone au 0666.11.28.33.

Brèves

Plainte….

 L’affaire du badge anti-bardot…

 

Petite surprise dans notre courrier, même si une réaction était prévisible puisque CLÉAH prend de l’importance dans le paysage militant national : Une lettre en recommandé avec accusé de réception envoyé par l’un des nombreux avocats de la fbb (fondation brigitte bardot) reprochant l’utilisation non autorisée de leur logo sur l’un des badges et demandant donc sa destruction.

Bon ok ! Il faut maintenant l’avouer ! CLÉAH avait un peu oublié de demander leur accord ! Fatale erreur de la part de CLÉAH qui à contrecœur décide de retirer ce badge de la liste !

Désolé pour les fans de ce badge !

 

Par contre, cette même lettre utilise le mot diffamation pour qualifier le contenu de ce badge !?

 

Et là, ça fait doucement rigoler de travers… alors voici quelques explications  :

1)    La fbb reste la fondation de brigitte bardot (faut être con pour ne pas voir que c’est écrit dessus !). Elle en est la fondatrice et la militante (puisqu’elle signe encore en son nom).

Son édito : ICI !

Donc la fbb, c’est bien brigitte bardot !

2)    Lors des dernières élections présidentielles 2012, brigitte bardot a officiellement appelé à voter pour le front national en soutenant la candidature de marine lepen.

Son appel : ICI !

Donc bardot est officiellement militante pour les idées du fn !

3)    Le racisme et la xénophobie sont des idéologies fascisantes, même si elles sont véhiculées par des partis politiques ou des personnalités, puisque le fascisme est la forme d’institutionnalisation de ces discriminations sur un champ politique.

Définition : ICI !

Racisme et xénophobie = Facho !

4) Il faut bien sûr signaler que le racisme reste un délit en France et qu’il est condamné par la justice !

Il est très important ici de rappeler que brigitte bardot a été condamnée 5 fois par les tribunaux pour « propos incitant à la haine raciale »

Un article parmi tant d’autres : ICI !

Donc les tribunaux ont conclu que bardot est ( 5 fois !) facho.

 

D’ailleurs, il est primordial de souligner ici que jusqu’à ce jour, aucun communiqué, article ou document provenant de la fbb n’a critiqué les propos ou prises de positions de brigitte bardot.

Au contraire, christophe marie, actuel porte-parole de la fbb, a donné consciemment un interview à l’agence novopress qui n’est autre que l’organe de presse de l’extrême droite française la plus radicale (avec entre autre le bloc identitaire qui fait parler de lui par ses actions et attaques parfois physiques envers les personnes d’origines étrangères souvent maghrébines). Cet appel du porte parole de la fbb à rejoindre leurs actions prouve la banalisation des partisans d’une France fascisante par la fbb !

L’interview relié directement sur la plupart des sites nationalistes, identitaires et néo-nazis français : un exemple  ICI !

 

Synthèse

Le contenu de ce badge ne fait que reprendre cet argumentaire :

La fondation brigitte bardot c’est brigitte bardot qui milite pour le front national qui est un parti xénophobe et donc facho !


Conclusion

Alors, pas de fachos même pour les animaux (avec ou sans logo !).

Extrait du site du Réseau Éthique pour les Animaux (en lien ) : « {…} Les militantes/militants et sympathisantes/sympathisants de la fondation brigitte bardot ne sont pas toutes/tous racistes. Cependant, le fait de la soutenir (ou juste ne rien dire en laissant faire) c’est cautionner les propos publics de sa présidente et forcément de la fondation qu’elle représente. Il faut en être conscient en demandant à celles et ceux qui ne sont pas racistes de quitter cette structure et de ne plus la soutenir {…} ».
Brèves

Retrouvez Cléah sur le réseau social…