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Solidarité antiraciste

L’affaire du badge anti-bardot… (suite …et fin ?)

 


En 2012, Cléah fait réaliser des séries de 40 badges par un petit atelier alternatif de sérigraphie (Anartisanart), dont un badge contre brigitte bardot, fondatrice et responsable de la fondation qui porte son nom.

 

La fbb (fondation brigitte bardot) a engagé un procès pour demander la condamnation de Cléah et de l’atelier de sérigraphie Anartisanart pour utilisation illégale de leur logo et diffamation avec dommages et intérêts.

Une pirouette juridique n’a pas permis aux accusés de se défendre.

Le procès s’est donc déroulé sans avocat pour les accusés contre les riches avocats de la fbb.

La fbb demandait plus de 20000€ de dommages et intérêts, ainsi que tout un tas de démarches, agrémenté d’une plainte pour diffamation..

 

Résultat du procès du 6 novembre 2013 (copie jointe) :

Presque 6000€ d’amende (puisqu’il y a une clause avec des intérêts jusqu’au solde final)  pour utilisation illégale du logo de la fbb sur 40 badges vendus 1€/pièce (1 seul vendu et un autre perdu, les 38 autres ayant été détruits). Donc une amende de presque 6000€ pour 1€ de badges!!!

 

Le but évident de cette triste affaire est de faire taire toute contestation face aux idées nauséabondes de brigitte bardot (islamophobe, xénophobe, nationaliste, handiphobe, raciste, fasciste…) et le lien effectif et naturel avec sa propre fondation qui fait le relais médiatique de sa fondatrice.

 

Les peines ont été formulées sur le simple fait de l’utilisation illégale du logo de la fbb, mais en aucun cas, sur l’aspect prétendument diffamatoire de celui-ci, car il est important de faire une petite piqure de rappel :

 

1)    La fbb reste la fondation de brigitte bardot (faut être débile pour ne pas voir que c’est écrit dessus !). Elle en est la fondatrice et la militante (puisqu’elle signe encore en son nom les lettres et même l’édito de son site internet).

 

Son édito :

http://www.fondationbrigittebardot.fr/la-fondation-brigitte-bardot/editorial-de-brigitte-bardot

 

Donc la fbb, c’est bien brigitte bardot !

 

2)    Lors des dernières élections présidentielles 2012, brigitte bardot a officiellement appelé à voter pour le front national en soutenant la candidature de marine lepen.

 

Son appel :

http://www.nicematin.com/derniere-minute/marine-le-pen-est-lunique-recours-pour-brigitte-bardot.848038.html

Donc bardot est officiellement militante pour les idées du fn !

 

3)    Le racisme et la xénophobie sont des idéologies fascisantes, même si elles sont véhiculées par des partis politiques ou des personnalités, puisque le fascisme est la forme d’institutionnalisation de ces discriminations sur un champ politique.

 

Définition :

http://www.le-dictionnaire.com/definition.php?mot=fascisme

 

Racisme et xénophobie = Facho !

 

4) Il faut bien sûr signaler que le racisme reste un délit en France et qu’il est condamné par la justice !

 

Il est très important ici de rappeler que brigitte bardot a été condamnée 5 fois par les tribunaux pour « propos incitant à la haine raciale »

 

Un article parmi tant d’autres :

http://www.lepoint.fr/actualites/2008-06-03/nouvelle-condamnation-de-brigitte-bardot-pour-propos-racistes/1037/0/250145

 

Donc les tribunaux ont conclu que bardot est bel et bien ( 5 fois !) facho.

 

 

 

D’ailleurs, il est primordial de rapporter ici que jusqu’à ce jour, aucun communiqué, article ou document provenant de la fbb n’a critiqué les propos ou prises de positions de brigitte bardot.

 

Au contraire, christophe marie, actuel porte-parole de la fbb, a donné consciemment une interview à l’agence novopress qui n’est autre que l’organe de presse de l’extrême droite française la plus radicale (avec entre autre le bloc identitaire qui fait parler de lui par ses actions et attaques parfois physiques envers les personnes d’origines étrangères souvent maghrébines). Cet appel du porte parole de la fbb à rejoindre leurs actions prouve la banalisation des partisans d’une France fascisante par la fbb !

 

L’interview relié directement sur la plupart des sites nationalistes, identitaires et néo-nazis français :

http://www.blocidentitaire-marseille.com/2011/06/abattage-rituel-entretien-avec-christophe-marie-de-la-fondation-brigitte-bardot-audio/

 

 

 

Synthèse

 

Le contenu de ce badge ne fait que reprendre cet argumentaire :

 

La fondation brigitte bardot c’est brigitte bardot qui milite pour le front national qui est un parti xénophobe et donc facho !

 

 

Conclusion

 

Alors, pas de fachos même pour les animaux (avec ou sans logo !).

Extrait du site du Réseau Éthique pour les Animaux (en lien ) : « {…} Les militantes/militants et sympathisantes/sympathisants de la fondation brigitte bardot ne sont pas toutes/tous racistes. Cependant, le fait de la soutenir (ou juste ne rien dire en laissant faire) c’est cautionner les propos publics de sa présidente et forcément de la fondation qu’elle représente. Il faut en être conscient en demandant à celles et ceux qui ne sont pas racistes de quitter cette structure et de ne plus la soutenir {…}

 

Cléah appelle donc toutes les personnes qui pensent que le racisme et les discriminations doivent cesser, à soutenir ses actions :

 

Parce que nous ne devons pas laisser les discriminations prendre le pouvoir :

Copiez et diffusez cette affiche et cet article !

Organisez des concerts, des animations et manifestations de soutien…

Participez au Pot Commun (en lien ici)

ou vous pouvez soutenir directement Cléah : Chèque à l’ordre de DIABOLO (mettre « soutien Cléah » au dos) à envoyer à l’adresse ci-dessous :

 

Chaque euro sera réinvesti dans la lutte contre les propos racistes (d’anciennes starlettes déchues ou non).


Pour votre soutien ou toute autre demande d’informations :

Adresse :

CLÉAH

17, rue du Hapchot

Zone Artisanale des 2 Pins

40130 Capbreton


 

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VEGAN pour le respect des animaux

Oui, c’est vrai que ce n’est pas toujours simple de faire un choix qui bouleverse des habitudes, surtout lorsqu’elles sont alimentaires ou vestimentaires.

Le regard des autres et les questionnements à répétitions, sont des choses pénibles, car il faut sans cesse se justifier, en expliquant le pourquoi du comment.

Changer, c’est sortir du conformisme de notre société qui véhicule l’image, à coups de traditions, qu’un animal est un aliment, une distraction, un jouet…

Être VEGAN, c’est prendre des responsabilités. C’est revendiquer son engagement vers un monde sans cruauté et donc plus juste.

Soyons fières et fiers de refuser la mort et l’exploitation des animaux !

Parce qu’un goût dans notre bouche, nos loisirs, nos vêtements, nos produits de soins et d’entretiens… sont moins importants pour nous, que la souffrance qu’ils peuvent infliger aux animaux :

Soyons heureuses et heureux d’être VEGAN !

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Végé, c’est bien mais…

Le végétarisme se développe partout dans le monde, parfois par soucis écologique ou de santé, mais surtout par rapport au respect de la vie animale.

En effet, la souffrance animale pour le plaisir des humains est partout. Parfois mise en scène publiquement sous couvert de culture (corridas, chasse, pêche, etc…), mais souvent caché pour ne pas se rendre compte que c’est bien les comportements, souvent inconscients, des achats que nous faisons toutes et tous qui permet cette exploitation et ces actes cruels.

Un abattoir est un lieu où des animaux sont tués pour le plaisir gustatif de certains et certaines, et de plus en plus de personnes refusent désormais d’y participer.

Et c’est tant mieux pour les animaux. Le végétarisme, c’est bien !

Un végétarien, une végétarienne est une personne qui ne consomme aucun produit d’animal mort : ni viande, ni poisson, ni crustacés ou « fruits » de mer, insectes. Cela implique aussi le fait de refuser certains complément alimentaire ou additifs, comme la gélatine (dans la plupart des bonbons ou pâtisseries), la plupart des fromages non liquides à cause de la présure…

Mais, car il y a un « mais » (comme trop souvent)…

L’industrie agroalimentaire provoque une souffrance incalculable à des animaux en les laissant dans des conditions d’existence que nulle personne ne pourrait souhaiter :

La production de lait est une aberration éthique : Que ce soit dans les élevages industriels ou ceux sous l’appellation « biologique », doivent séparer le veau de sa mère pour pouvoir lui prendre son lait. Le veau est la plupart du temps tué… pour que son suc gastrique soit prélevé pour en faire de la présure (ferment pour le plupart des fromages).

La production d’œufs demandent des poules qui ne vivent pas très longtemps car elles doivent pondre sans cesse (une poule sauvage ne produit que quelques œufs par période de ponte et attend plusieurs semaines avant d’en refaire si les poussins ne sortent pas de la coquille). Pour faire une sélection dans les poussins et ne garder que les femelles, les mâles sont broyés vivant (parfois gazés, étouffés) car improductifs. Cela vaut tout aussi bien pour des œufs « biologiques ».

Le végétarisme doit être une étape pour stopper la souffrance animale, et c’est la seule manière de ne plus cautionner le sort abominable réservé aux animaux. Une cruauté banalisée par la publicité, les traditions, la « culture » et les mentalités fermées.

Soyons nombreux et nombreuses à dire « STOP », une alternative existe : Devenons VEGAN !

Être VEGAN, c’est refuser de cautionner l’exploitation animale et donc la souffrance que celle-ci implique. Ce n’est pas difficile d’être vegan, c’est un choix éthique qui se traduit en pratique par un mode de vie sans aucun produit d’origine animale : comme le végétarisme, mais en excluant aussi le lait et les produits laitiers, les œufs et les produits en contenant, le miel, les produits testés sur les animaux, le cuir, la laine, la soie, la fourrure… c’est aussi dire non aux spectacles avec animaux : corridas, cirques avec animaux, jeux avec des animaux, corridas, chasse, pêche, etc…

Vous voulez des infos pour passer le pas ?

Contactez-nous ici !

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CONTRE L’EXTRÊME-DROITE

Reprise de l’article du Réseau Éthique pour les Animaux :

Mercredi 5 juin 2013, Clément Méric, un étudiant de 18 ans, est mort des suites d ’un tabassage par des fascistes néo-nazis liés au groupuscule « Jeunesses nationalistes révolutionnaires » à Paris.

Son tort était d ’être simplement un militant antifasciste.

Article ici sur le site de Libération parmi beaucoup d ’autres.

Après la haine véhiculé pendant des semaines contre le mariage pour tous, les extrémistes de droite se sont alors décomplexés et se croient aujourd ’hui au dessus de la démocratie en imposant, avec une violence sans limite, leurs idéologies nauséabondes à celles et ceux qui ne les partagent pas.

Ces groupes sont fondamentalement contre la démocratie, et représentent un danger pour les droits de toutes et tous, surtout que leur manière de revendiquer leurs idées ne se traduit que par l ’ultra-violence.

La montée du fascisme est partout. Leurs idées sont de plus en plus banalisées dans notre société. Un rapport récent montre que 70% des français/françaises trouvent qu ’il y a « trop d ’immigrés en france ».

Le front naZional est directement lié à des nébuleuses fascisantes à travers le pays, l ’Europe et même la planète.

Il est temps de dire STOP au fascisme quel qu ’il soit. Le racisme n ’est pas une idée, c ’est un délit.

Il faut que le mort inadmissible de ce jeune militant ne soit pas impunie et que toutes et tous soyons vigilantes/vigilant pour que cela cesse.

Dans la cause animale, ces idées d ’extrême-droite sont véhiculées par brigitte bardot et de très nombreux militants/militantes (focalisation sur la viande hallal…), tous les prétextes sont bons pour faire passer des messages de haine.

Ne laissons pas la place au fascisme, ni dans la cause animale, ni ailleurs !

Mobilisons-nous contre le fascisme.

Des manifestations ont eu lieu dans toute la france, les jours suivant le drame.

CLÉAH  a participé au rassemblement de Bayonne (compte rendu ici).

L ’assassin de Clément était membre actif d ’un pseudo-groupe de défense animale du groupe fasciste « 3ème voie » déjà présenté dans un article (ici) puisqu ’il avait participé à la marche contre la fourrure sans se faire inquiéter par les organisateurs/organisatrices.

Ce qu ’il faut retenir :

Clément était un militant de la cause humaine ET animale (il était VEGAN), il combattait les discriminations et il est mort pour cela ! …simplement pour des opinions contre la haine et la bêtise fascistes.

Aujourd ’hui, les fachos sont partout parce que le peuple français (NOUS !) leur laisse le droit de se rassembler, de manifester… et forcément avec des idées aussi barbares, la violence des mots appelle la violence des actes.

L ’état français a du attendre la mort d ’un jeune de 18 ans pour décider d ’interdire et démanteler ces groupes, c ’est une honte.

Mais le problème reste que les politiciens/politiciennes de tous bords et autres personnages médiatiques (pseudo-comiques, acteurs/actrices…) se font les relais des idées du front naZional en banalisant le racisme et la xénophobie (pourtant interdits en france et passibles de poursuites pénales).

Les groupuscules d ’extrême-droite s’infiltrent dans toutes les causes (anti-mondialisation, anti-capitalisme, écologie, défense animale…) pour propager leurs discours de haine.

Ne faisons pas le jeu de ces nazis en mal de violence et virons les fachos de nos combats !

POUR CLÉMENT : NI OUBLI, NI PARDON

PAS DE FACHOS, MÊME POUR LES ANIMAUX !

NI BARDOT NI COLLABOS !

D’autres infos sur l’infiltration de la cause animale par les fachos sur le site du Réseau Éthique pour les Animaux :

– nathalie krier (nath animaliste, de son profil facebook)

– L’affaire « atout spa »

– Le CRAC (comité radicalement anti corrida) et les fachos.

…et tant d’autres, car ils/elles sont partout et nous devons rester sur nos gardes pour ne pas devenir leurs prochaines victimes !

 

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Sortir du nucléaire

Est-il encore possible de dire qu’une personne peut ne pas connaître les conséquences du nucléaire sur l’environnement ?

 La catastrophe de Tchernobyl (le 26 avril 1986 dans ce qui est aujourd’hui l’Ukraine) et plus récemment celle de Fukushima (le 11 mars 2011 au Japon) ont ouvert les yeux sur le danger que représente le nucléaire : Des radiations qui entraînent la mort par empoisonnement jusqu’à des mutations génétiques pendant de très nombreuses années et même sur plusieurs générations.

 Le 5 septembre 2012, un incident à la centrale nucléaire de Fessenheim (dans l’Est de la France) s’est encore produit blessant 2 ouvriers. Les autorités affirment que cet accident n’a pas d’incidence sur une éventuelle contamination radioactive.

 Cette centrale nucléaire est la plus vieille de France, et devait fermer définitivement en novembre 2011, comme le prévoit la loi, au bout de 40 ans d’existence, or elle est toujours en activité.

 Les centrales nucléaires ont la réputation d’être sûre, mais encore une fois, on voit que ce n’est pas le cas et que l’on peut effectivement avoir le droit légitime de se poser la question de notre sécurité à toutes et tous.

 Quand une telle affaire éclate au grand jour, et que l’information passe dans les médias, combien d’autres sont étouffées sans que personne n’en entende parler ?

 Les déchets du nucléaire sont impossibles à détruire en l’état ! Le seul moyen étant l’enfouissement, avec tous les risques de contamination possible en cas de séisme que ce procédé implique.

Il n’existe aucun moyen fiable à 100% pour se prémunir d’un risque nucléaire.

(Dessin tiré du site de l’APCS en cliquant dessus)

Le nucléaire est un danger pour la planète, il est temps d’en sortir : Pour nous et pour les générations futures !

Comment faire ?

 * Il faut changer certaines de nos habitudes en consommant moins d’énergie quand cela est possible : Les gestes + dans cette rubrique ici !

 * Il existe des compagnies d’électricités qui ne produisent de l’électricité qu’à partir de procédés écologiques. Changez donc votre fournisseur d’électricité :
http://www.enercoop.fr/

 * Il faut prendre un peu de son temps pour manifester votre position contre le nucléaire : Signez des pétitions, allez à des manifestations, passez le mot autour de vous (même si ce n’est que de temps en temps : c’est toujours mieux que de ne rien faire !)

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Je suis extrémiste pour les animaux !

CLÉAH milite pour un monde sans cruauté envers les animaux, tous les animaux : animaux et humains dans le respect de soi et de la biodiversité.
Que ces cruautés soient physiques ou morales, CLÉAH s’y opposera toujours, et c’est pourquoi son champ d’actions est VEGAN-EDGE !

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Manger de la viande !?

Même s’il reste biologiquement un animal, l’humain, depuis bien longtemps, ne fait plus partie de la chaîne alimentaire qui reste un cycle naturel où chaque espèce tient une place par rapport aux autres.

Or, l’humain ayant fait le choix de vivre dans des maisons, des villes, etc. s’est donc retrouvé coupé de cette nature. Aujourd’hui, même s’il ne la détruit pas toujours, il la contrôle pour son bon vouloir et que trop rarement sans aucune forme d’intérêt.

 

L’humain n’est de toute façon pas carnivore mais omnivore car il mange de tout, ce qui ne veut pas dire que son organisme est approprié à tous les aliments. L’humain n’est pas un prédateur naturel puisqu’il a besoin d’outils pour tuer, car il ne possède pas de griffes ou de dents longues et pointues pour chasser, ni une bonne vision pour repérer ses éventuelles proies et encore moins de rapidité pour les attraper sans outils.

D’ailleurs, d’un point de vue purement anatomique, alors que les carnivores ont un intestin court pour digérer et donc expulser rapidement les substances animales qu’ils avalent, l’intestin humain est long pour une décomposition lente des végétaux (comme tous les herbivores), les substances animales dissoutes par les sucs digestifs se retrouvant vite soumises à putréfaction. De plus, la digestion des muscles et des os nécessite une acidité gastrique importante, alors que celle d’un humain et au moins 20 fois inférieure à celle d’un carnivore.

 

Les analyses récentes sur la totalité des dentitions d’humanoïdes préhistoriques retrouvées démontrent que ceux-ci étaient frugivores et qu’aucune trace de substance animale n’était décelée. Les spéculations se multiplient entre celles et ceux qui pensent que les premiers humains préhistoriques ont commencé à manger de la viande parce qu’une pénurie de végétaux est survenu, les autres parce qu’ils ont voulu copier les prédateurs qu’ils craignaient, voir par rites religieux, d’autres encore en commençant par être charognards… Le constat de départ étant ainsi, l’humain était frugivore.

 

Autrefois, certains pensaient que c’était grâce à sa consommation de viande que l’humain est devenu intelligent avec le développement de son cerveau, mais il n’en est rien, c’est faux !

Le cerveau humain a réussi à devenir ce qu’il est aujourd’hui, grâce à la maîtrise du feu et donc de la cuisson des aliments. Cette découverte a permis une meilleure assimilation par l’organisme des aliments en brûlant une partie de leurs toxines et autres substances indigestes contenues dans beaucoup de produits crus (dont la viande). La cuisson a aussi permis de manger plus vite (moins besoin de mastiquer des produits crus) et donc d’avoir plus de temps à avoir d’autres activités. La position debout et des mains préhensibles ont fait le reste… et donc en rien la viande en elle-même !

 

Aujourd’hui, (mis à part quelques individus qui pensent encore être supérieurs à d’autres sur des bases racistes, sexistes, homophobe ou autre discrimination ridicule) personne ne conteste que les personnes à la peau foncée de type africaine ont un cerveau et une conscience comme n’importe quel autre humain. Alors qu’il n’y a pas si longtemps encore, ces gens étaient considérés comme des sauvages et des animaux sans âmes, justifiant ainsi les plus odieuses maltraitances et leur esclavage. Les mentalités ont changées et évoluent (encore une fois, malheureusement, pas chez tout le monde) vers plus de respect des autres. Les discriminations entre humains sont combattues et des droits sont alors acquis pour une reconnaissance de toutes et tous : Droits de femmes, des minorités, des homosexuels, des handicapés, etc.

 

D’un point de vue purement biologique, puisque les animaux ont un système nerveux et un cortex cérébral (cerveau) plus ou moins complexes, il est donc incontestable qu’ils peuvent ressentir de la souffrance physique (allant de la douleur, à la faim, la soif, le froid ou la chaleur…).

Les scientifiques, les chercheuses/chercheurs, les zoologistes et toutes/tous les spécialistes comportementalistes du règne animal sont désormais unanimes sur le fait que les animaux sont des êtres conscients de leur environnement, voir de l’espace et du temps (projection d’eux-mêmes dans le futur) et ce, de par des observations minutieuses et de longues analyses. Les animaux ressentent non seulement la souffrance physique, mais aussi morale (stress, dépressions, troubles obsessionnelles, parfois démences…) due à la maltraitance (privation de liberté, de soins, de nourriture ou d’eau, confinement,  dressage, coups, transports…).

Lors d’une phase de sommeil, un animal, comme l’humain, rêve (même parfois sous forme de cauchemars qui le font se réveiller en état de stress). Les psychologues déterminent le rêve comme un processus de l’inconscience qui s’active lors du repos partiel du cerveau de sa phase consciente. Ce qui signifie qu’un rêve est l’activation d’un mécanisme inconscient de la conscience, et en définitive qu’un animal, au même titre qu’un humain, possède une conscience propre. La notion d’intelligence n’étant pas liée à la conscience, il n’est pas prouvé que les animaux sont intelligents, même si de nombreuses analyses évoquent des résultats peu flatteurs pour l’humain face à certains animaux. Un animal est un être sensible doué d’une conscience propre comme tout autre être humain qui a le droit au respect et à la dignité de son existence.

 

Aucun argument sensé ne peut alors justifier le sort cruel infligé à certains animaux, c’est pourquoi la seule manière de respecter les êtres sensibles de notre planète, c’est de devenir VEGAN-EDGE.

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Le tabac

 

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LES MANÈGES DE PONEYS

Qui n’a jamais vu un manège avec de vrais poneys ?

Plaisir des enfants et de leurs parents. Découverte d’un animal pour beaucoup. La réplique en miniature du cheval, héros de tant d’aventuriers que les gamins voient à la télé et dans les livres…

 

Mais, la réalité de la condition de vie de ces animaux est loin d’être une belle histoire !

 

La plupart de temps, ce genre de manège fait partie d’une fête (rarement la seule « attraction ») et se retrouve entre une sono bruyante et une foule de personnes souvent excitées et des tas d’odeurs en tout genre (grillades, snacks, alcool, fumées de cigarettes…). Les poneys tournent en rond, ou font un simulacre de balade sur quelques mètres, pendant toute la journée (entre 8 et 10h sans interruption), et se souvent sur plusieurs jours d’affilé, avec des enfants sur le dos (dont certains ne sont pas toujours tendres) et traînés de foire en foire dans des camions métalliques sans aucun confort. La fin de leur misérable existence finissant par un trajet vers l’abattoir lorsqu’ils ne peuvent plus tenir le rythme infernal qu’on leur impose.

Les besoins d’un poney :

 

Contrairement à ceux des autres ruminants dont il fait partie, l’intestin du poney est de petite taille, ce qui fait qu’il doit prendre des repas plus petits et plus nombreux pour s’assurer une alimentation optimale. Le poney a besoin de se nourrir avec une grande quantité d’herbes pour pouvoir avoir toutes les protéines et nutriments pour rester en bonne santé. En liberté, il passe environ 16h à brouter. Mais plus il fait froid, plus ses besoins énergétiques augmentent, et il doit donc passer encore plus de temps à se nourrir.

 

Or, les poneys dans les manèges ne sont pas nourris pendant le temps que dure leur calvaire.

 

En liberté, un poney boit entre 20 à 40 litres d’eau par jour, en fonction des conditions climatiques (chaleur ou froid, vent ou temps sec…) et peut avoir besoin de plus d’eau encore suivant l’effort physique qu’il a fournir ou son type d’alimentation. Un poney qui se nourrit d’herbe boit moins qu’un autre nourri avec des aliments secs (foin, grains ou paille) qui représentent l’alimentation de la quasi-totalité des manèges.

 

Or, les poneys dans les manèges ne disposent pas d’eau propre à volonté.

 

Les poneys, comme la plupart des animaux, ont une ouïe très fine, fréquence entre 6 Hz et 33 500 Hz, alors que l’humain ne peut entendre les sons qu’entre 16 Hz et 20 000 Hz.

 

Or, les poneys dans les manèges entendent bien plus de sons et de bruits que les humains qui trouvent souvent ce genre de foire déjà bruyante.

 

Un poney a besoin de repos afin de récupérer des forces, comme tout être vivant qui fourni un effort. Comme beaucoup d’autres ruminants, il peut dormir debout par petites phases de sommeil plus ou moins profond vu le bruit incessant et les sollicitations permanentes. Le mieux étant pourtant de pouvoir s’allonger pour récupérer totalement des forces en reposant ses muscles.

 

Or, les poneys dans les manèges restent contraints de tourner sans cesse pendant plusieurs heures avec des enfants sur le dos.

 

De plus, comme pour tout être vivant (humain compris), le fait d’avoir un même mouvement répété pendant des heures provoque de graves lésions musculaires fortement handicapantes sur le long terme. Des douleurs de toutes sortes qui accablent encore un peu plus le sort de ces animaux.

 

Or, les poneys dans les manèges n’ont pas de retraites dorées pour bons travaux fournis pendant toute leur misérable existence, mais finissent presque systématiquement à l’abattoir quand ils ne meurent pas d’épuisement sur le manège (voir photo ci-contre).

 

Enfin, la motivation des individus qui gèrent ce genre de manèges n’est pas dictée par l’amour des bêtes, puisqu’il est prouvé ici que les poneys sont victimes évidentes de maltraitances. L’argent facile reste le moteur de cette odieuse attraction.

 

Or, les poneys des manèges, comme tous les animaux, sont des êtres sensibles qui ressentent non seulement la douleur physique, mais perçoivent également des émotions.

 

Il est donc cruel de leur infliger ce type de souffrance. Il faut refuser ce genre de manège en faisant de nos enfants de véritables exemples de compassion en leur expliquant le calvaire de ces pauvres bêtes pour qu’un jour ce type de « divertissement » affligeant disparaisse des fêtes…

 

De la même manière, les balades en calèches dans les villes sont une souffrance pour les chevaux, à l’exemple de cette photo où l’animal est mort d’épuisement et de déshydratation.

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Militer… Pourquoi ?

On entend très souvent dire à propos du fait de militer :

Ça sert à rien !

Pourquoi perdre son temps ?

Ça changera rien de toute façon !

Nous ne sommes pas assez nombreux !

C’est de l’utopie !

Je suis d’accord avec vos idées, mais… !

…et bien d’autres réflexions dans ce genre.

Alors, à quoi bon militer ?

Mais militer, c’est quoi ?

Militer : c’est agir pour provoquer un changement !

Il y a des militantes et militants pour tout type de changements, allant d’idées rétrogrades s’appuyant sur des pseudo-valeurs discriminatoires pour justifier une supériorité ou simplement une différence (racisme, sexisme, homophobie, handiphobie, xénophobie, spécisme…) jusqu’à de belles et nobles causes vers plus de respect des gens (tous les gens, quels que soient leurs cultures, leurs origines, leur sexe, leur choix sexuel, leur apparence physique, leur potentiel mental, leur niveau social…), des animaux (toute espèce confondue, du plus grand au plus petit, du plus mignon au plus repoussant ou du plus inoffensif au plus dangereux…) et ce dans le respect de la biodiversité de notre planète.

Pour la plupart des gens, militer c’est faire des manifestations en protestant dans les rues en criant des slogans avec des banderoles, affiches et tracts à distribuer, parfois une pétition. Pour d’autres, c’est poser des bombes et tuer pour faire entendre ses revendications (même si souvent, ceux sont des innocentes et innocents qui en sont les victimes). Et il y a les autres pour qui militer est une façon de vivre, une manière de voir les choses, de penser le monde et le rapport avec celui-ci en tant que personne dotée de réflexion. C’est appliquer dans son quotidien, les valeurs qui motivent les combats et les revendications de changements vers plus de justice pour tous les êtres sensibles dans le respect de la biodiversité.

Militer est une motivation !

Devenir militante ou militant n’est pas une chose naturelle, car c’est avant tout une prise de conscience par un déclic, une chose qui dérange dans la vision traditionnelle de la société (une image, une discussion, un acte, une vidéo, un article…). C’est parce que l’on devient militante ou militant que notre façon de vivre se transforme vers plus ou moins d’éthique. Être neutre, ne pas avoir d’opinion, c’est se ranger derrière celles et ceux qui ont le pouvoir pour décider à la place des autres. C’est nier son propre potentiel à agir et penser par soi-même. La religion (sous quelque forme qu’elle soit : catholique, protestante, islamique, juive, bouddhiste, indouiste ou secte quelconque) et la politique politicienne (par le biais d’une élection de responsables non-révocables) sont des formes de domination de masse par le biais de la négation de l’individu à être responsable de lui-même en préférant se ranger derrière des dogmes religieux ou des élections dites démocratiques : C’est le pouvoir de quelques-unes et de quelques-uns décidant du bien et du mal, du bon ou du mauvais pour la plus grande majorité de toutes et tous les autres.

Il ne faut pas vivre de frustrations, mais réussir cependant à sortir des habitudes imposées par tant de choses dans la société (famille, éducation, école, publicité, culture, tradition, lobbys, religion, lois, médias…) qui modèlent les libertés et les choix individuels. Militer, c’est refuser de cautionner un système injuste et de le vivre comme une libération. Loin de toute influence, chacune et chacun a le pouvoir de décider de changer et de devenir enfin responsable de ses actes et de ses pensées avec des valeurs éthiques de respect : de soi, des autres (humains ou animaux) et de la biodiversité.

C’est en devenant actrice ou acteur de sa propre vie que celle-ci peut commencer à avoir un sens. Militer, c’est avant tout, un changement individuel profond, mais aussi vouloir le faire partager à d’autres, telle une expérience personnelle :

Toutes les avancées sociales ont été l’œuvre de personnes motivées qui se sont opposées au système dans lequel elles vivaient. Et heureusement, celles-ci n’ont pas attendus d’être nombreuses ou de se demander si cela allait servir à quelque chose. Elles ont pris les devant et ont mené leurs luttes (droits d’émancipation de l’esclavage, droits des femmes, droits des minorités et tant d’autres). C’est parce que certaines pensées sont des idéaux qu’il faut mettre en évidence pour que d’autres puissent à leur tour agir (à l’époque de la « traite des noirs », 9 occidentaux sur 10 trouvait ça normal de considérer ces personnes comme inférieures ! Même s’il reste malheureusement encore des imbéciles de ce genre aujourd’hui, comme il reste du sexisme et tant de discriminations, les droits de ces personnes sont aujourd’hui devenus une évidence !).

Voici quelques slogans pour trouver de la motivation à devenir militante ou militant   :

Il ne faut pas attendre des autres, ce que tu peux avoir par toi-même !

Il ne faut pas confondre pacifisme avec passivité !

Laisser faire : c’est être complice !

Si tu veux que le monde change : Commence par toi !

Si tu ne fais pas partie de la solution, c’est que tu fais partie du problème !

CLÉAH base son militantisme sur une notion primordiale de plaisir. Puisque sa motivation s’appuie sur le respect, pour en définitive vivre dans un monde meilleur, les actions de CLÉAH sont axées sur l’idée simple résumée par « SAVOIR RIRE ET MILITER ». Profiter de chaque instant, et faire les choses avec le cœur et passion sans se prendre au sérieux et sans se « prendre la tête » : La vie de tous les jours est assez chargée en horreurs ! Militer oui, mais avec le sourire et l’envie de partager de bons moments !

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